Chroniques des Au-delàs

Mercredi 1 octobre 2008

Version complète dans "Chroniques des Au-delàs"

Ödgar accompagne son petit frère jusqu’à la hutte pendant que les adultes poursuivent la fête et discutent des derniers préparatifs du départ des guerriers. Le garçon a été touché par le récit du barde, mais cache son émoi à Mänis – de quoi aurait-il l’air s’il lui donnait raison ? N’avait-il pas feint un air blasé avant le récit ? – Ödgar observe tendrement le bambin qui regarde son nouveau jouet comme un dévot. Il aime son frère, tout simplement.

 

En se couchant, Mänis demande à son aîné :

 

-         Alors, tu as aimé ? Tu es convaincu maintenant ? Je t’avais bien dis que tu allais savoir…

-         Oui, petit frère, vous aviez raison. Dors, maintenant car il faudra se lever tôt pour dire adieu à père qui part au combat.

 

Oui, je sais à présent qu’il existe un Au-deçà… pense Ödgar. Qui était ce fascinant Findrich ? Il lui faut savoir…

(La première version de la première nouvelle des Chroniques des Au-delàs se termine. Elle va subire une relecture et va être retravaillée. Elle sera complètée prochainement par une deuxième nouvelle qui mettra en lumière certains détails de la première. Mais en attendant d'avoir la version définitive de l'histoire de Mänis et de débuter son complément, je vais débuter un nouveau texte traitant de l'univers des Au-delàs. Ce texte répondra à un thème proposé par l'atelier des Portes du merveilleux : carnet de voyage)

Par Nonène
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Mercredi 24 septembre 2008

 Version complète dans "Chroniques des Au-delàs"

Le Content termine la chronique de Falkis dans le silence de l’assemblée. Tout le monde écoutait avidement une histoire qu’ils connaissent depuis toujours. Jamais lassés, ils en tirent un plaisir et un enseignement toujours renouvelés. Les anciens, dans l’attente des Au-delàs, se remémorent leurs combats passés – lutte pour la vie, l’amour et les dieux – et espèrent mériter l’avenir glorieux réservé aux mürts, les âmes élevées par la grâce des divinités. Les hommes rêvent de gloire lors de la guerre annoncée contre les étrangers d’au-delà des mers. L’ennemi n’est pas invincible si l’ont confie son destin aux dieux. Les femmes espèrent un amour aussi fort que celui de Falkis pour Anamia, un amour qui donne la volonté de vaincre tous les obstacles – même les plus obscurs. Quant aux enfants…

 

Mänis va se coucher même s’il n’a pas sommeil. L’histoire du Furieux lui a ouvert les yeux et remué son petit ventre. Il regarde encore une fois son cadeau, le talisman du barde, un simple morceau de bois accroché à un lacet de cuir. Il sait maintenant… il sait que cette esquille provient du pieu de Falkis, le mürt du conte. Il sent cette présence au plus profond de son être. Il adressera ses prières au héros et marchera sur ses traces. Il le jure sur tous les dieux ancestraux connus et inconnus. Mänis veut être le nouveau bras purificateur de Pehrkön !!!

Par Nonène
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Mercredi 10 septembre 2008

 Version complète dans "Chroniques des Au-delàs"


Les deux hommes se firent face. La douce Anamia se tenait en retrait, enchaînée à l’autel de l’idole de l’Au-deçà. Reconnaissant la puissance qui habitait son adversaire, ce lâche de Findrich refusait le combat et tenta d’user de ses vains sortilèges. Le protégé de Pehrkön terrassa alors son ennemi avec son pieu avant la fin de l’incantation. Le Furieux emporta alors sa femme loin du lieu maudit, lié à jamais aux pouvoirs de l’Au-deçà. Après tant de peines, la victoire revenait à nos dieux mais elle fut amère.


L’âme d’Anamia avait été offerte à l’Au-deçà et la mort de Fendrich n’y changea rien. Le Furieux tenta tout pour sauver sa bien-aimée mais les anciens et les sages ne réussirent pas à sauver la belle qui se laissa mourir de faim. Falkis, quant à lui, sombra dans une folie sans nom et disparut dans nos marais. La légende raconte que les dieux en firent un puissant mürt en remerciement de son courage et de son dévouement. Il voyagerait encore aujourd’hui dans nos contrées à la recherche des éventuels impies qu’il terrasse de son pieu acéré. Craignez nos dieux ancestraux, vous tous et toutes qui m’écoutez, car le Furieux a encore soif de vengeance et il sait reconnaître les traitres qui suivent les chemins de l'Au-deçà.

 

Par Nonène
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  • : Le blog de Nonène
  • : Le blog de Nonène est la présentation de mes créations littéraires fantastiques, rôliste et historique. Je suis un auteur amateur pour le fanzine du jeu de rôle Agone, le Souffre-Jour. Je suis également membre du comité d'une association de création "ForgeSonges".
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  • : 20/11/2007
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  • : Nonène
  • nonene
  • : Homme
  • : 11/04/1984
  • : Suisse Arc jurassien
  • : littérature poésie Histoire auteur fantastique
  • : Lionel Jeannerat, alias Nonène : auteur du Souffre-Jour, membre du comité de l'association ForgeSonges. Je rédige dans mes heures perdues des jeux de rôle, de la littérature fantastique et des aides de jeu. Je développe un JdR pour enfant, Ani

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