Lors de la Ludicité du week-end dernier, le Souffre-Jour (dont je fais parti) a présenté son tout dernier numéro. Ce numéro est l’un des plus utile de la série et représente le
renouveau de ce fanzine qui a connu de nombreux remaniement dans son équipe depuis le dernier. La cohésion entre les auteurs n’est pas encore parfaite mais ce numéro est le plus concerté de tous
(avec des liens et renvois directs entre les articles) ! Sans entrer dans le détail, il représente à présent un supplément indispensable au niveau des règles (de nouvelles règles inédites
pour toute la magie des Danseurs) et au niveau de l’approfondissement et la cohérence de l’Univers. Je suis donc très fière d’y avoir participé comme auteur et relecteur.
Pour ma part, j’y signe deux articles (et demi car deux articles ont été intelligemment fusionnés en un par le rédacteur en chef) qui recouvrent un peu plus de 6 pages (sur
100). C’est près de trois fois plus que le dernier. Je ressens une véritable amélioration de mon écriture et je suis assez fier de ce que j’ai pondu. Ces textes sont bien moins brouillons que mon
premier article du Souffre-Jour 4.
Vous pouvez trouver une description de l’ouvrage sur le GROG que vous pouvez commander sur le site du Souffre-Jour.
par Nonène
publié dans :
Agone
0
recommander
L'article d'aujourd'hui sera très court et informatif.
- Je rappelle que je serai à Paris samedi pour la convention
Ludicité avec toute l'équipe du
Souffre-Jour. Je masteriserai une partie d'Agone mais j'y parlerai aussi d'Animaland. J'espère trouver un illustrateur et des collaborateurs, peut-être même des
contacts pour une éventuelle édition. Je vous tiendrai au courant.
J'ai préparé un superbe teaser (résumé alléchant pour les éditeurs) que je montrerai en exclusivité à la Ludicité. (Il fera l'objet de l'article de lundi).
- A l'occasion de Ludicité, j'ai légèrement retouché la mise en page d'Animaland. Animaland 1.1 a remplacé l'ancienne version et est téléchargeable à la même adresse.
Alors bon week-end à tous
par Nonène
publié dans :
Général
0
recommander
Version complète dans "Chroniques des Au-delàs"
Comme pour briser ce rêve, le ciel s’assombrit et un grondement sourd se fait entendre au loin. La menace que fait peser l’orage anime soudain le village. Les hommes sortent précipitamment de
la maison commune pour aider les femmes et les enfants à mettre ce qui pourrait se gâter à l’abri. De son côté, Mänis, absorbé par ses pensées, ne feint même pas de donner un coup de main. Une
mystérieuse force – la curiosité sans doute – le pousse imperceptiblement vers la maison commune. Se faufilant entre la cohue provoquée par l’urgence, il arrive sur le pas de la
porte.
Sorti un court instant de sa torpeur, Mänis hésite à pousser la
pièce de cuir qui ferme l’entrée. Tiraillé entre une peur et une fascination inexplicable, il se décide finalement à entrer. La pièce est sombre et ses yeux peinent à s’habituer à la ténèbre
ambiante. Près de l’âtre central, il remarque une ombre étrangère qui récite des prières. Cela le rassure d’entendre la formule traditionnellement adressée à Pehrkön, le dieu qui lutte contre le
tonnerre et les forces maléfiques. Le garçon aime beaucoup cette figure guerrière et rassurante qu’il invoque lui-même lorsqu’il a peur.
D’un coup, l’homme se tait et se tourne vers Mänis, tétanisé
par ce soudain silence et ce regard inconnu. L’enfant, pris de panique, veut fuir mais ses jambes ne bougent pas.
- Il ne faut pas avoir peur, petit. Je suis le barde qui est
venu aujourd’hui au village, dit l’homme dans un large sourire.
Derniers Commentaire