Mercredi 10 septembre 2008
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Version complète dans
"Chroniques des Au-delàs"
Les deux hommes se firent face. La douce Anamia se tenait en retrait, enchaînée à l’autel de l’idole de l’Au-deçà. Reconnaissant la puissance qui habitait son adversaire, ce lâche de Findrich
refusait le combat et tenta d’user de ses vains sortilèges. Le protégé de Pehrkön terrassa alors son ennemi avec son pieu avant la fin de l’incantation. Le Furieux emporta alors sa femme loin du
lieu maudit, lié à jamais aux pouvoirs de l’Au-deçà. Après tant de peines, la victoire revenait à nos dieux mais elle fut amère.
L’âme d’Anamia avait été offerte à l’Au-deçà et la mort de Fendrich n’y changea rien. Le Furieux tenta tout pour sauver sa bien-aimée mais les anciens et les sages ne réussirent pas à
sauver la belle qui se laissa mourir de faim. Falkis, quant à lui, sombra dans une folie sans nom et disparut dans nos marais. La légende raconte que les dieux en firent un puissant
mürt en remerciement de son courage et de son dévouement. Il voyagerait encore aujourd’hui dans nos contrées à la recherche des éventuels impies qu’il terrasse de son pieu acéré. Craignez
nos dieux ancestraux, vous tous et toutes qui m’écoutez, car le Furieux a encore soif de vengeance et il sait reconnaître les traitres qui suivent les chemins de
l'Au-deçà.
Mercredi 3 septembre 2008
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Version complète dans "Chroniques des Au-delàs"
A l’entrée des terres impies, le Furieux concentra sa colère sur la digue qui emprisonnait le divin fleuve Lytuvön. Ses eaux balayèrent les
possessions de Findrich et ses complices et les purifièrent de leur souillure. Le sol asséché se regorgea de l’eau offerte à notre peuple, présent inestimable de nos dieux ancestraux. Tous
les habitants impurs se noyèrent sous les flots libérés à l’exception de la colline supportant le repaire des étrangers. Il était le dernier bastion de maître de l’Au-deçà que Falkis s’empressa
d’abattre.
Notre champion s’approcha sans crainte de sa cible, avançant sans peine dans l’eau boueuse. Il pénétra avec furie dans l’enceinte, décimant
avec son pieu les étrangers d’au-delà des mers qui fuyaient à l’approche de la justice des dieux qu’ils avaient défiés. La pitié ne pouvait les sauver de leur juste châtiment. Salle après salle,
le sang coula en l’honneur de la Pehrkön, destructeur des forces maléfiques. Ce nouveau sacrifice gorgea d’une puissance nouvelle le protecteur de Falkis qui devait encore affronter le sorcier
Findrich. Ce fut au cœur de son repaire que le duel eut lieu.
Lundi 1 septembre 2008
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Comme vous le savez, je suis rôliste, ceux que l'on croit parfois associaux et satanistes. Mais la vértité est toute autre, la communauté rôliste est avant tout une bande de gais lurons (pas moins
que ça) qui n'hésitent pas à se tourner en dérision. Pour preuve, cet excellent blog BD que j'ai redécouvert dernièrement :
http://strip-jdr.over-blog.com/
Pour exemple (et vous donner l'eau à la bouche), ce strip qui devrait vous faire penser à l'une de mes créations...
Par Nonène
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